Le plein-emploi.
Aujourd’hui le gouvernement parle de plein-emploi. Or, il faudrait avant tout le définir, en effet, qu’est-ce que le plein-emploi ? Personnellement, je peux parler d’un verre plein que si je connais sa contenance. Sinon, je ne peux rien en dire. Les charges sociales pèsent sur les salaires. Ses charges sont la cause de tous les maux d’après un certain discours largement répandu. Mais qu’est-ce donc que ses charges sociales qui pèsent sur ces salaires ? Ces charges sont un système d’assurance solidaire permettant aux faibles revenus de se faire soigner, d’avoir une retraite, une allocation chômage etc. C’est la sécurité sociale qui a fait des bébés, des envieux. Un nombre important de pays a désormais son système de sécurité sociale. L’Amérique centrale, elle aussi, a été obligée d’en crée un.
Pour revenir, à son origine. En France, elle a été mise en œuvre justement, et nous revenons au point de départ, pour une société de plein-emploi. À l’époque, cela voulait dire, une société sans chômage. Une société qui permet à chacun de recevoir des revenus en l’échange d’une partie de son temps consacré à la collectivité. Le problème n’est donc pas, les charges sociales, mais le chômage dans la mondialisation, un chômage qui ne devrait pas exister. Sans chômage, la sécurité sociale se porterait bien, il faut le noter, je pense et le chômage c’est l’affaire de chaque citoyen dans le monde, et du monde à l’intention de chaque citoyen. Chaque citoyen doit travailler pour le monde, en échange le monde devrait s’organiser pour que chaque citoyen puisse recevoir en échange du temps qui lui consacre, des revenus. Si chaque citoyen ne reçoit pas sa part de revenus, comme il devrait la recevoir, c’est que certaines parts de revenus sont trop élevées pour qu’il puisse en recevoir. La croissance est trop inégale comme la part des revenus de certains citoyens dans le rapport aux autres, et le rôle de la politique qui n’est pas le rôle de l’économie dans la société devrait veiller et observer ces symptômes pour les rectifier, afin que l’organisme social qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation, permette à chacun de recevoir la part de revenus qui lui revient dans la partie de son temps qu’il doit consacrer à la collectivité.
Série d’entretiens à méditer
Où va le monde M. Stiglitz ?
M. Stiglitz est le prix Nobel de l’économie 2 001 et a occupé des fonctions importantes au sein de la banque mondiale et FMI
Pour revenir, à son origine. En France, elle a été mise en œuvre justement, et nous revenons au point de départ, pour une société de plein-emploi. À l’époque, cela voulait dire, une société sans chômage. Une société qui permet à chacun de recevoir des revenus en l’échange d’une partie de son temps consacré à la collectivité. Le problème n’est donc pas, les charges sociales, mais le chômage dans la mondialisation, un chômage qui ne devrait pas exister. Sans chômage, la sécurité sociale se porterait bien, il faut le noter, je pense et le chômage c’est l’affaire de chaque citoyen dans le monde, et du monde à l’intention de chaque citoyen. Chaque citoyen doit travailler pour le monde, en échange le monde devrait s’organiser pour que chaque citoyen puisse recevoir en échange du temps qui lui consacre, des revenus. Si chaque citoyen ne reçoit pas sa part de revenus, comme il devrait la recevoir, c’est que certaines parts de revenus sont trop élevées pour qu’il puisse en recevoir. La croissance est trop inégale comme la part des revenus de certains citoyens dans le rapport aux autres, et le rôle de la politique qui n’est pas le rôle de l’économie dans la société devrait veiller et observer ces symptômes pour les rectifier, afin que l’organisme social qu’on appelle aujourd’hui la mondialisation, permette à chacun de recevoir la part de revenus qui lui revient dans la partie de son temps qu’il doit consacrer à la collectivité.
Série d’entretiens à méditer
Où va le monde M. Stiglitz ?
M. Stiglitz est le prix Nobel de l’économie 2 001 et a occupé des fonctions importantes au sein de la banque mondiale et FMI




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